Une coulée verte très minérale …

Le samedi 26 octobre 2013 à 10 h, le Maire Estrosi a inauguré en grande pompe la coulée verte après deux ans de travaux.

En réalité, M Estrosi a inauguré un projet initié par Jacques Peyrat lors de sa dernière mandature municipale, à la différence près que la même réalisation, comme pour le Grand Stade, aura coûté aux contribuables niçois, près de trois fois plus cher avec M Estrosi , et que pour précipiter une inauguration avant les élections municipales de mars 2014, il n’a pas hésité à démolir avant de les reconstruire, non seulement la Gare Centrale des Bus, mais également le parking de 500 places. C’est ce que l’on appelle trivialement mettre la charrue avant les bœufs.

Par ailleurs, force est de constater que cette coulée verte de M Estrosi est très minérale, puisque si la surface d’espaces verts n’a pas augmenté, en revanche la multiplication des points d’eau va considérablement augmenter les moustiques en centre ville, ce que les niçoises et les niçois apprécieront particulièrement.

De plus, l’objectif électoral manifeste de M Estrosi n’est pas une grande réussite, puisque le public était nettement moins nombreux que pour l’inauguration de la ligne 1 du tramway en 2007.

En outre, la soi disant liaison des deux rives du Paillon est plutôt ratée, car M Estrosi a juste oublié qu’il avait fait poser des grilles de 2 m de haut pour sécuriser un jardin qui nécessitera surtout une très forte présence de la police municipale.

Enfin, les Médecinistes qui sont très nombreux à Nice, apprécieront tout particulièrement la suppression pure et simple par M Estrosi du Forum Jacques Médecin crée par Jacques Peyrat.

Quel pitoyable parricide de ce « bébé médecin » qui ne sera pas étouffé par la reconnaissance envers celui qui aura fait entrer le motodidacte en politique….

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Soutien aux Armées de Jacques Peyrat, ancien Commissaire de la Défense Nationale à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

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Le démantèlement de l’institution militaire arrive à son terme. Infiniment plus que l’actuelle disette budgétaire, la fin de la guerre froide, les impératifs de l’Etat providence et la volonté des post modernes d’en finir avec le fracas des armes, ont été les abrasifs les plus puissants pour réduire en moins d’un demi siècle, l’armée française à l’état d’échantillon. La force militaire est passée dans le silence et la dénégation, du statut d’institution régalienne majeure à celui d’une simple société de services que l’on rémunère à la tâche.

Le couronnement de cette efficace entreprise de démolition a été de placer la haute hiérarchie aux ordres d’une administration civile de défense qui prospère sans frein, au prétexte de recentrer les militaires sur leur cœur de métier. Le soldat ravalé à la fonction d’homme de peine de la République est prié de verser son sang dans le silence et l’indifférence en se soumettant aux règles strictes d’un devoir d’Etat pourtant largement déserté par ceux censés le faire respecter.Ce désastre consommé ne peut plus être confiné sous l’éteignoir d’un devoir de réserve de la grande muette, caution hypocrite et confortable à la disposition de tous les habiles pour esquiver dans le confort de la chose publique leurs responsabilités envers la Nation.

C’est en effet une grande faute que de sacrifier le bras armé de la France au gré des idéologies de rencontre et de quelques embarras financiers.

C’est une faute en regard du monde tel qu’il s’organise et dont chacun sait qu’il réservera de fâcheuses surprises. L’absence actuelle de menace militaire majeure n’est qu’un simple moment de l’histoire. Son calme apparent ne doit pas masquer les reconfigurations géopolitiques qui marginaliseront, pire élimineront sans pitié les nations au moral défaillant.

C’est une faute vis-à-vis de la sécurité des Français de faire ainsi disparaître un pilier majeur de la capacité de résilience du pays face à une éventuelle situation de chaos, dont nul ne peut préjuger du lieu, l’heure et la nature. Pour y faire face, seule une force armée peut et doit offrir les moyens suffisants, servis par des hommes et des femmes structurés par des valeurs puissantes du devoir et de l’obligation morale.

C’est une faute d’éliminer une des institutions qui fabrique ce lien dont la France a un urgent besoin face à l’action déterminée des forces centrifuges au service d’intérêts particuliers et communautaristes.

Il est donc plus que temps de rétablir la puissance et l’efficacité d’une institution d’Etat pour le dedans et pour le dehors, et de permettre à la France de se remettre à penser en termes de risques et de puissance stratégique. Elle en a les moyens. Elle doit le faire sans l’attendre d’une Europe inexistante en terme militaire, ou d’une soumission transatlantique délétère, voire de plus en plus illusoire.

Les voies et moyens pour rétablir une institution désormais comateuse sont multiples et divers. Ils n’attendent qu’une impulsion réparatrice après des décennies de mesures irresponsables. Ils ne pourront cependant faire l’économie d’un certain nombre de dispositions dont l’abandon et le travestissement ne sont plus acceptables.

Un budget décent d’abord qui permette à nos soldats de disposer de l’entraînement et des équipements nécessaires, et au politique de s’engager sans le soutien déterminant des Etats-Unis, tout en évitant le stupide tout ou rien nucléaire.

Des hommes et des femmes en nombre suffisant. Rien d’efficace et de durable ne peut se faire sans des effectifs capables de marquer dans la durée, sur et hors du territoire national, la volonté et la détermination de la Nation.

Une organisation des forces parfaitement univoque, tout en faisant la répartition qu’il convient entre des professionnels en nombre suffisant et des citoyens en armes qui doivent impérativement revenir au centre de notre dispositif sécuritaire et identitaire.

Une répartition équilibrée, entre l’exécutif et le Parlement, des responsabilités qu’autorise la Constitution, laissant au militaire le devoir d’exercer librement son conseil, tout en administrant et mettant en œuvre les forces autrement que par le canal malsain d’une administration de défense d’autant plus intrusive qu’elle se sait irresponsable.Il est grand temps de rénover et de renouveler le contrat de confiance de la République avec ses soldats. S’il n’est pas trop tard, il devient urgent de lui redonner la vigueur indispensable sans qu’il soit besoin de recourir à des formes de représentation qui, bien qu’étrangères à notre culture militaire, pourraient s’avérer, un jour peut être proche, le seul moyen pour nos soldats de se faire entendre.

Le fiasco des jeux de la Francophonie …

S’il y a bien un fiasco dont les Niçois se souviendront longtemps, c’est bien celui des jeux de la Francophonie orchestrés par M Estrosi en qualité de Maire et de Président du Comité d’Organisation.

Les dysfonctionnements ne sont pas seulement un manque de chance, mais une réelle incompétence.

Au-delà du coût faramineux pour les contribuables en période de crise économique, les couacs sont allés crescendo pour passer du comique au dramatique.

Ainsi, tous les programmes de la manifestation édités par la Mairie ne mentionnaient aucune date identique.

Ensuite, le lieu d’ouverture de la manifestation n’a pas cessé de se déplacer pour aller du grand Stade Allianz Riviera en passant par la Promenade des Anglais, pour finir sur la Place Masséna au dernier moment.

Par ailleurs, que dire du chanteur de rap Kerry James choisi par M Estrosi, dont les chansons ont choqué toute l’assistance ou du feu d’artifice démesuré.

Mais il faut également évoquer les voitures officielles de marques étrangères, alors que pour les jeux de la Francophonie, des voitures de marques françaises auraient du être la règle.

De même, il faut parler du revers de la location du « boat people » au port de Nice pour héberger les athlètes, mais aussi de l’absence complet de public pour toutes les manifestations sportives, des annulations d’épreuves faute de concurrents, ou de la fuite d’une trentaine d’athlètes dans la nature.

En outre,  il est surréaliste d’avoir accepter la participation du Quatar aux jeux de la Francophonie.

Au final,  ces 7 émes jeux de la Francophonie, qui ont été organisés en dépit du bon sens, auront malheureusement affaibli l’image de Nice et de la France dans le monde francophone ..

Les gauches qui préfèrent les immigrés illégaux …

Si l’interpellation par la police de la jeune fille de 15 ans Léonarda, en situation irrégulière en  France, peut toucher la corde sensible, il convient néanmoins de garder la tête froide.

En effet, il faut tout d’abord rappeler que la famille de la jeune Léonarda qui est composée de huit personnes, ( soit deux parents et six enfants ), était en France depuis 2009 aux frais des contribuables, c’est-à-dire de nos impôts, et que par six fois, l’administration et la justice ont refusé le statut de réfugié et un permis de séjour.

Par ailleurs, la gauche rose, la gauche rouge et la gauche verte qui voudraient accueillir en France toute la misère du monde, oublient un peu vite, que si elles concrétisaient leur délire surréaliste, elles aggraveraient la situation des classes populaires qu’elles prétendent pourtant défendre, et qui souffrent de la crise avec une baisse des salaires et une hausse des impôts.

De plus l’hyper médiatisation très contestable de cette affaire banale, s’est traduite par un véritable guidage des opinions qui a notamment débouché sur des manifestations de lycéens qui n’ont pas compris qu’ils se faisaient totalement manipuler, et qui auraient été bien inspirés de suivre des cours d’instruction civique où ils auraient appris que dans un Etat de droit, c’est une obligation d’appliquer la loi, es qualité d’expression de la volonté générale.

En outre, les mensonges à répétition du père de Léonarda sur les origines de la famille, tout autant que son refus de s’intégrer et de travailler, mais aussi son passé sulfureux avec la justice, devraient inciter les gauches roses, rouges et vertes à un peu plus de retenue.

Enfin, il est particulièrement choquant que le Président de la République qui reconnaît pourtant  que le droit a été strictement respecté dans l’instruction par l’administration et l’expulsion par la police, et alors qu’il est le garant de l’Etat de droit, propose tout simplement par le fait du prince, de passer au dessus du droit en faisant revenir Léonarda en France pour continuer des études qu’elle suivait sans aucune assiduité puisque le rapport de l’Inspection Générale signale un fort taux d’absentéisme.

Non, décidément les gauches qui nous gouvernent n’ont rien compris …

Communiqué de presse de Maître Jacques Peyrat, Maire de Nice de 1995 à 2008, Président de l’Entente Républicaine de Nice, Candidat aux élections municipales de Nice de mars 2014.

DSC01265La lecture de l’article de trois pages de Nice Matin en date du jeudi 17 octobre 2013 m’amène à vous adresser mes observations que je vous serai obligé de publier.

Tout d’abord, je rappelle que si la ligne 1 du tramway a été inaugurée en 2007, la ligne 2 qui avait été validée par l’enquête publique aurait du être mise en service en 2010, suivie par la ligne 3 en 2013.

Cela veut dire qu’à ce jour, la Ville de Nice aurait trois lignes de tramway opérationnelles.

Or, du fait des changements de M Estrosi qui a commencé par vouloir mettre la ligne 2 sur la Promenade des Anglais, puis la mettre en souterrain avec un coût pharaonique et des interrogations techniques non levées à ce jour, il est fort à parier que la dite ligne 2 ne verra pas le jour dans sa totalité avant la prochaine décennie.

Par ailleurs, du fait de l’actuel financement incomplet de la ligne 2 et du fait que la ligne 3 est devenue urgente pour cause de carence en parkings de l’Allianz Riviera, M Estrosi vient d’annoncer que la ligne 3 serait finalement livrée avant la ligne 2.

Or, un tramway n’a de sens que s’il existe un maillage interconnecté, ce qui ne sera pas le cas puisqu’il y aura une interruption de 12 kilomètres entre la ligne 1 et la ligne 3, c’est-à-dire entre la Place Masséna et le MIN.

Enfin, M Estrosi oublie un peu vite que la ligne 2 fait l’objet d’un recours déposé devant la Cour Administrative d’Appel de Marseille, et qu’il est totalement inconscient de lancer un chantier de plus d’un milliard d’euros avant d’avoir purger toutes les incertitudes juridiques.

Une telle attitude est non seulement irresponsable, mais aussi inconsciente et périlleuse.

Même si M Estrosi est désormais en campagne électorale, il serait bien inspiré de raison garder …

Communiqué de presse de Maître Jacques Peyrat, Maire de Nice de 1995 à 2008, Candidat aux élections municipales de Nice en mars 2014.

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A la lecture du quotidien d’information Nice Matin en date du 11 octobre 2013, le Maire Estrosi annonce la création d’une brigade parcs et jardins composée de 16 ASVP au sein de la Police Municipale, pour surveiller les espaces verts de la ville de Nice.

Je rappelle que le Groupe de Surveillance des Espaces Verts de la Police Municipale a été crée en 1996, et assurait sa mission de surveillence en liaison avec la Brigade Cynophile depuis déjà 17ans.

On ne peut donc qu’être surpris par l’annonce de M Estrosi.

En fait, on constate que M Estrosi a cannibalisé une initiative prise par son prédecesseur.

Depuis qu’il est arrivé à la Mairie en 2008,  M Estrosi passe son temps à ré-inventer l’eau tiède et à s’attribuer des initiatives du Maire précédent, et tout particulièrement dans la prespective des élections municipales de 2014, en pensant sans doute que les niçois et les niçoises sont amnésiques.

En la matière les exemples ne manquent pas puisque c’est la cas pour, le Grand Stade, la Coulée Verte, le prolongement de l’AUS ou la ligne 2 du tramway …

Mais à la différence près, que les projets de M Estrosi coutent toujours trois fois plus cher aux contribuables …

Sarkozyste, filloniste ou opportuniste ?

On se rappelle que dans la très rude campagne pour la présidence de l’UMP, M Estrosi avait finalement choisi au dernier moment de soutenir M Fillon qui était annoncé comme le futur gagnant par les différents médias.

Sauf que depuis, M Coppé a été officialisé Président de l’UMP, et que M Fillon a finalement perdu le combat.

Pour autant, M Estrosi qui a été nommé vice président de l’UMP ne manque pas une occasion de déclarer son fillonisme aigu.

C’est ainsi que M Estrosi a reçu en grande pompe M Fillon à Nice le 13 septembre 2013  au Théatre de Verdure, où il s’est affiché auprès de François comme son plus grand et meilleur soutien pour les élections présidentielles de 2017. A cette occasion, M Estrosi a d’ailleurs applaudi des deux mains tous les tacles de M Fillon contre M Sarkozy avec notamment le droit d’inventaire.

Néanmoins, à l’occasion de la venue à Nice le 27 setembre 2013 de M Sarkozy, on a pu constater avec stupéfaction que M Estrosi, seulement 11 jours plus tard, s’affichait cette fois sans aucune vergogne aux côtés de M Sarkozy, en assurant Nicolas de son indéfectible amitié et son entier soutien.

Les niçoises et les niçois peuvent donc légitimement se demander si M Estrosi qui n’a pas peur du ridicule, n’est pas tout simplement opportuniste avant d’être sarkozyste ou filloniste ?

Mais en définitive cette situation d’être assis entre deux chaises n’est finalement pas si inconfortable que cela pour M Estrosi, puisqu’il n’est jamais assis nulle part, et qu’il passe son temps à courrir après son seul et unique intérêt …