L’HONNEUR D’UN HOMME

peyrat5Fin de la mauvaise mascarade.

Il est de multiples façons d’affronter les échéances électorales mais la plus méprisable est certainement celle d’essayer de rendre son adversaire inéligible en essayant de le traduire devant la justice.

C’est ainsi que vient de se terminer un épisode pitoyable de cette pratique initiée par Christian Estrosi  actuel maire de Nice, quelque temps après son élection.

En effet sur sa demande, Madame Casanova, son nouveau commandant de la police municipale et son adjointe  Madame Ouaknine  (faîtes, depuis Chevalier de la Légion d’ Honneur !) ont saisi le Procureur de la République selon l’article 40 du code de procédure pénal, permettant à celui-ci d’apprécier la suite à donner à leur plainte.

Monsieur Eric  de Montgolfier a jugé bon d’ordonner une enquête préliminaire confiée à la Gendarmerie Nationale du Var, (et non pas à un juge d’instruction).

Après 2 ans et demi d’enquêtes et auditions de différents responsables des services de la ville, certains élus et membres du cabinet du maire, l’adjudant chef de gendarmerie Officier de la police judiciaire a conclu que contrairement aux allégations de la mairie, il n’y avait aucun emploi fictif mais qu’il y avait eu des négligences fâcheuses de certains fonctionnaires en mairie.

Malgré ces conclusions du rapport de synthèse, Monsieur de Montgolfier jugeait bon de me mettre en cause.

Un  1er jugement  du Tribunal Correctionnel de Nice est intervenu, me relaxant avec  toutefois le bénéfice du doute, pouvant  ainsi laissez planer quelques soupçons.

Le Procureur de la République a interjeté  l’appel.

Monsieur Estrosi de son côté écrivait à tous les journalistes de Nice qu’il n’envisageait pas de faire appel.

Bien entendu fidèle à ses habitudes, quelques jours après, il interjetait l’appel et l’avocat de la ville de Nice est venu réclamer à la Cour d’Appel ma condamnation  à payer quelques centaines de millier d’euros à la ville en réparation de son préjudice.

Personnellement, j’ai été outré de cet appel !

Mais finalement, je m’en réjouis.

En effet ce 15 janvier 2013, la Cour d’Appel vient de rendre son arrêt qui confirme en partie le jugement du tribunal correctionnel  en me RELAXANT  ainsi que monsieur Patrick Villardry et son épouse.

Mais la différence avec le jugement du Tribunal Correctionnel réside dans les attendus de l’arrêt, qui dispose :

–          Que tous les éléments montrent  que les emplois des  deux personnels étaient réels

–          Que, quand bien même les emplois auraient été fictifs, l’intervention du maire Jacques Peyrat n’est pas avérée et qu’il n’est pas démontré qu’il  ait agi de quelque manière que ce soit.

Ainsi les soupçons sont clairement et définitivement levés  et mon Honneur est sauf, ce qui m’importe  plus que tout.

Jacques Peyrat.

 

 

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2 réflexions au sujet de « L’HONNEUR D’UN HOMME »

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